16.12.15

Wonder-Moments

05-12-2015 22-15-27

Depuis le début du mois, chaque matin je trépigne : quelle surprise se cache dans mon calendrier de l'Avent ? J'ai une chance immense d'avoir une Wonder-Maman qui a confectionné cet incroyable calendrier. Pour les curieux, voici un extrait de ces petits plaisirs inégalables.

05-12-2015 22-19-18     05-12-2015 22-24-06

05-12-2015 22-28-59     10-12-2015 12-41-22 

13-12-2015 09-54-15     14-12-2015 11-55-22

L'automne se déroule doucement.

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Y'a des veloutés pommes-de-terre-brocolis tout crémeux : pelez des pommes-de-terre, découpez les bouquets d'un brocolis, mettez le tout à cuire dans de l'eau bouillante, égouttez, mixez avec du lait et de la crème épaisse sans trop de modération, assaisonnez (Maggi, ail, muscade...). Temps passé à préparer ? 10mn.  

J'ai ajouté de fines tranches de filet fumé de sanglier chassé par mon voisin Hubert. J'aimerais pouvoir ne manger que de la viande chassée. Surtout avec tant d'éthique qu'Hubert y met. Un animal à la vie heureuse dans sa forêt.  

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Y'a aussi des soirées au coin du feu, et mes élèves de piano qui déploient leurs ailes. R. m'a dit : "C'est drôle, à la base je n'étais pas du tout venu pour du classique, et maintenant, c'est presque ce que je préfère jouer."

Je ne les pousse à rien, j'ai juste glissé parmi leurs partitions quelques classiques qui sonnent agréables à mes oreilles, et bam, la magie de transmettre quelque chose qu'on aime a fait son effet. Ce soir-là je me suis encore dit que je transmettais bien plus qu'appuyer sur des touchess et lire un code. 

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Et enfin, y'a la Danse Hongroise n°5 de Brahms, après plus d'une vingtaine d'essais jusqu'à ne plus faire ripper les doigts. Essayer encore et encore, ne jamais fuir : une métaphore de ce que je me souhaite pour bien des situations de la vie. 

 

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28.08.15

Mazurka by Chopin

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29.07.15

L'Océan Du Temps

J'avais 8 ans quand j'ai dit "J'aimerais faire du piano". J'avais 8 ans, et une seule condition : ne pas faire de solfège barbant et avoir des niveaux à valider. On m'a trouvé un professeur idéal, avec qui mes conditions bien arrêtées de petite fille ont été respectées : j'ai toujours joué uniquement quand ça me faisait plaisir, et jamais pour travailler.

Aujourd'hui, c'est un aboutissement : je vous présente ma première composition personnelle. Je ne sais pas ce que veulent dire "gammes", "arpèges" ou "règles d'harmonies", donc je vous offre "L'Océan Du Temps", uniquement composé avec instinct et sentiments purs à partager.

Il est achetable en cliquant sur "Buy". 

Pour écouter mes autres compositions, c'est ici : http://ellecanine.bandcamp.com/music

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10.05.15

Let it go (Robert Lopez)



Voici mon interprétation de "Libérée, Délivrée" (Let It Go) issue du Disney "La Reine des Neiges" (Frozen), d'après un arrangement de J.Van Opstal. C'est par pur sadisme que je la dédicace tout spécialement à ceux qui ont des enfants et qui ont dû l'entendre de long en large et en travers. :)

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11.03.14

Hakuna Matata !

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15.08.13

Alan Menken, Les Couleurs du Vent

"Tu crois que la terre t'appartient tout entière
Pour toi ce n'est qu'un tapis de poussière
Moi je sais que la pierre l'oiseau et les fleurs
Ont une vie ont un esprit et un cœur"

"Entends tu chanter les esprits de la montagne?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent?"

Courons dans les forêts d'or et de lumière
Partageons-nous les fruits mûrs de la vie
La terre nous offre ses trésors ses mystères
Le bonheur ici-bas n'a pas de prix"

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15.01.13

A celle

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       Voilà plus d'un an que je vous mens. J'ai dû quitter la maison du bonheur pour une histoire professionnelle. Voilà tout ce temps que mon coeur s'est arrêté de battre. Jamais je n'avais autant senti où était ma place. Loin des yeux, loin du coeur, dit-on. Et pourtant, partir n'a fait que me faire me rendre compte que je ne pouvais pas vivre dans cet ailleurs. Je n'ai cessé de chercher des solutions pour revenir. Et pourtant, sûrement jamais de retour possible. Pour des histoires de boulot, d'argent, de choses qui ne sont tellement pas "vivre". "Il faut faire des concessions dans la vie", "Tu as un travail, alors partir de ta maison, c'est secondaire", "Il faut t'y faire, tu trouveras un autre endroit chouette". J'ai pleuré. Et puis au bout d'un moment je me suis transformée en robot : je n'ai même plus su pleurer. Tout le monde me disait de me faire une raison.

Un locataire s'est mis dans "la" maison, tandis que j'en étais si loin, jalouse. Au bout de six mois, mamie à qui appartenait la maison est partie là-haut. Dix minutes après le coup de téléphone qui annonçait cela, le locataire a appelé pour dire qu'il résiliait son bail et que la maison était à nouveau libre. Ce soir-là, nous avons tous dit que la vie n'était peut-être pas toujours un hasard. Tout rappelait là-bas. Même mon père, si pragmatique, m'a dit : "Qui sait, ce sont peut-être des signes...". J'ai tout maudit de n'avoir aucune solution.

Je suis allée à l'enterrement de ma grand-mère, un jour de grand soleil, dans le village de "la" maison. Ce jour-là j'avais mis un gilet rose et un papillon dans mes cheveux parce qu'elle aurait aimé. Je suis passée devant chez moi la boule au ventre, mais comme si c'était encore chez moi.

       Six mois de plus sont passés. J'ai appris que je devais m'en-aller encore plus loin. Oh rien de plus que 531km, sans mobilité possible avant trois ans à peu près, seule. SEULE. Je le savais, et pourtant j'ai cru devoir, pouvoir me forcer, après tout dans la vie on ne décide pas, et ce fameux "il faut faire des concessions", "on ne peut pas tout avoir". 

       Et pourtant...

Aujourd'hui j'ai pu et décidé d'aller à l'encontre de ces derniers adages. J'ai posé une démission. J'ai osé. J'ai tout plaqué. Dans un mois et-demi, je retournerai dans la maison du bonheur. Je vais retrouver la maison, mes proches, l'immense jardin, les trois sapins du fond, les mirabelliers, les basses montagnes, les pâturages parsemés de chevaux...
Je me revois encore il y a un an, le jour où j'ai quitté mes trois grands sapins. Je les ai regardés, je leur ai demandé "Dites-moi que je vais revenir vite...", et à en voir le vent dans leurs branches j'en ai déduit un "oui".

Jamais je n'ai parlé de tout cela ici, en me disant que dans mon coeur et dans ma tête, je n'avais jamais quitté l'endroit où j'étais heureuse, et que je refuserai de l'avoir quitté dans ma tête et mon coeur, jusqu'à ce que j'y revienne.  

Jamais je n'ai fait une chose aussi folle, et aussi pleine et forte de sens. Oui, on peut toujours changer les choses. Rien ni personne ne devrait pouvoir vous dicter où et comment vivre, vous arracher à votre bonheur et vous dire que vous n'avez qu'à vous en refaire un ailleurs et autrement. Pour la première fois j'ai compris ce que c'était qu'un coeur qui refuse catégoriquement de se soumettre. Rien ni personne ne peut vous arracher ce que vous avez dans le coeur.

       Il y a quelques jours, retour dans LA maison. La voisine a aperçu le Mini-Loup dans le jardin. Exclamations de joie. Quand nous l'avions quittée, elle avait posé en cachette dans le jardin pour le Mini-Loup un petit faon en peluche. Celui qui appartenait jadis à son chat, m'avait-elle dit.

Elle est allée chercher son mari qui appelait Mini-Loup "Copain" : "Hubert, quelqu'un t'attend dehors, mais prends un Petit Pr*nce". Il a compris et j'ai vu toute l'émotion du moment dans ses yeux, j'ai à peine entendu sa voix émue dire "Oooh, mon Copain !" et j'ai vu son sourire immense. Il l'avait quitté tout bébé, il l'a retrouvé robuste et adulte, mais sa façon de lui parler n'a pas changé. J'ai vu mon chien qui n'avait rien oublié, rien, gémissant debout sur ses pattes arrières, comme un bébé.

J'ai tourné la tête un instant vers l'autre maison voisine, de l'autre côté du jardin. Juliette n'était plus derrière sa fenêtre. Juliette est morte il y a quelques jours, mais elle a encore su qu'on reviendrait. Tout est remonté en moi : la caisse de pommes de terres qu'elle m'avait donnée, le pot de confitures de groseilles que je lui avais tendu en échange et son merci tout ému. Chaque jour lorsque je passe de ce côté je crois voir encore Juliette derrière sa fenêtre.

Et j'ai eu envie de pleurer. Mais plus de la même façon.


Leonard Cohen - Hallelujah

De retour.

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09.05.10

Dvorak, Danse Slave

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15.04.08

Chopin - Fantaisie Impromptu

Posté par Nelle_ à 10:24 - Commentaires [1] - Permalien [#]
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